Puisque nous sommes surtout entre filles ici, parlons des poils ! Bien que je vous accorde, ça affecte aussi les hommes. Je ne vous connais pas, mais avec mes copines, il y a toujours un moment où à la fin on parle de cheveux, et aussi de l’épilation permanente !Alors nous sommes là ! Pendant des années, je veux passer le cours de l’épilation permanente et finalement commencer. Peu d’histoire pour que tu saches où je vais. J’ai commencé à m’inquiéter de mes cheveux tard, environ 12-14 ans. Je suis blonde, j’avais peu de cheveux et ils étaient clairs. J’ai commencé aisselles pendant environ 12 ans parce que c’était le plus visible et gênant là-bas. Puis demi-jambes de 13 ans. Dans les deux cas, j’ai commencé avec de la crème dépilatoire. Ce n’était pas agressif pour la peau et c’était bon pour moi. Je suis arrivé au rasoir vite. Ma mère a peu de cheveux parce que blond aussi. Se raser vraiment les jambes de temps en temps. Donc, c’était facile pour eux. Je me suis entraîné dans la salle de gym, il fallait donc toujours être Niquel entre les maillots, les jambes nues et les débardeurs lors de l’entraînement. Soudain, je me suis rasé beaucoup. A 15 heures, j’ai commencé à faire le maillot. L’achat d’un maillot de bain blanc en été m’avait imposé. Ou plutôt, je l’avais imposée à moi-même. Quelle erreur. Un maillot de bain complet avec un rasoir, la mauvaise idée. Pourtant, je l’ai fait pendant 7 ans par habitude et facilité. Environ 21/22 ans, j’ai eu assez de ce rasoir permanent, de ces cheveux qui est devenu si rog, de cette peau toujours irritée/cheveux secs et sous-bêtés. J’ai donc décidé de passer à la cire. Fway trop flippé de l’idée d’être torturé dans un institut, je voulais le faire seul. Également grâce à l’épargne. J’ai Nair Hot Wax et j’ai attaqué. Pour les aisselles simples, mais douloureuses ! Douleur pour les jambes, mais c’était bien. Pour le maillot, je savais que j’aurais une érafleuse, alors j’ai commencé pour un week-end de 4 jours ! Je faisais des mini cassettes. Donc ça a pris plusieurs jours et je n’ai pas tout fait. C’est impossible de tirer !Au fil du temps, les cheveux ont diminué et sont devenus plus minces, mais il était toujours difficile de les faire seuls. La cire n’est pas la même qualité que dans l’institut, nous n’avons pas la même facilité de dessin. La peau ne réagit pas non plus la même chose. Si tu sais qu’on va tirer, on va transpirer !Quand j’ai commencé à travailler, à environ 25 ans, j’ai dit que je m’arrêtais à la maison et que je déménageais dans des instituts. Autant que je vous le dise, pour la première fois, je n’étais pas prêt pour le maillot ! J’étais dans une telle douleur ! Alors on y arrivera avec le temps. Quelques années Je ne sentirai pas trop les endroits plus tard. D’autre part, cela reste un gros problème, 50€ par mois chez Yves Rocher, ou encore un peu plus. C’est aussi la raison pour laquelle l’épilation permanente a trot dans ma tête pendant un certain temps.J’ai regardé de nombreuses offres : dans les instituts, avec un dermatologue et dans les centres qui font exactement cela. J’ai également reçu de nombreuses suggestions de collaboration. Mais rien ne m’a suffisamment calmé pour commencer en toute sécurité. Ce n’est toujours pas rien ! Pendant l’été, j’ai échangé avec la Clinique Del Mar au Cap d’Antibes, un établissement réputé qui offre à la fois la chirurgie esthétique et la médecine esthétique. On m’a proposé de découvrir cette deuxième partie de la clinique. Ils offrent de nombreux traitements pour le visage et le corps, mais j’ai immédiatement pensé à l’épilation permanente. Non seulement parce que j’ai cette a voulu passer plusieurs années, mais aussi parce que je pensais qu’il serait génial d’être en mesure de le faire dans un établissement médical avec une technologie de pointe et un protocole sérieux. Assuré, je leur ai fait cette proposition, et j’ai commencé. Si vous avez des questions sur d’autres traitements et protocoles de la clinique, n’hésitez pas à les contacter ici .
Ma première séance a eu lieu le 2 octobre 2020. Comme recommandé, j’avais passé le rasoir deux jours avant. Pour quelqu’un qui n’avait pas touché un rasoir depuis plus de 12 ans, le contraste était drôle, et un peu stressant. J’appréhendais la douleur, forcément. J’entre dans la pièce, face à la fameuse machine, avec Olivia, la praticienne qui allait s’occuper de moi. D’abord on se déshabille, ensuite on enfile des lunettes spéciales pour protéger les yeux, puis c’est parti. On commence par les aisselles, puis les demi-jambes, et enfin le maillot.
La sensation ? Supportable, mais pas franchement agréable. On sent comme un élastique qui claque sur la peau. Sur les aisselles, ça chauffe un peu, suivi d’une sensation de picotement. Olivia termine chaque zone par une serviette fraîche, c’est apaisant. Honnêtement, rien d’insurmontable. Sur les demi-jambes, j’ai ressenti plus vivement les passages sur les zones osseuses. Côté maillot, la sensibilité varie : plus c’est proche des muqueuses, plus on perçoit la chaleur, et sur l’os, la sensation est accentuée. Le sillon interfessier ? Un seul passage, histoire de ne pas y revenir. Olivia sait détendre l’atmosphère, elle a beaucoup d’humour, on discute de tout : le stress s’évapore vite. En tout, la séance a duré un peu plus d’une heure.
À la maison, on m’avait expliqué que les poils allaient tomber d’eux-mêmes, parfois juste en les pinçant entre les doigts. Je croyais naïvement que ça arriverait dans la journée. En réalité, il a fallu attendre douze jours pour voir le phénomène, et c’est bluffant. Pas besoin d’exfolier ou de frotter, ils tombent tout seuls, sous la douche ou simplement en s’habillant. Il faut dire que je n’avais déjà plus beaucoup de poils, après presque quinze ans d’épilation.
Un mois sans rien toucher, puis deuxième séance prévue le 5 novembre. Comme la première fois, rasoir deux jours avant et photos avant le rendez-vous pour suivre l’évolution. Je ne montrerai pas le maillot ici, mais l’état global était similaire : bien plus dégagé qu’au départ.
La deuxième séance s’est déroulée dans la même ambiance, Olivia a repris chaque zone avec précision. Cette fois, les fameux « claquements » étaient nettement moins marqués. Pour le sillon interfessier, aucune douleur, juste une petite gêne passagère. Nous étions le 10 novembre, et la prochaine séance était déjà fixée pour début décembre. Je continue à partager les réponses à vos questions au fil de mon expérience.
RÉPONSES À VOS QUESTIONS
- Est-ce que ça marche sur peau claire et poils clairs ? Pour les poils clairs, c’est plus compliqué que pour les poils foncés : il faut souvent plus de séances. Sur les poils blancs, c’est inefficace. L’idéal reste une peau claire, mais il vaut mieux attendre la fin du bronzage avant de débuter les séances, surtout pour les peaux mates ou hâlées.
- Tout le monde peut tenter l’expérience ? Oui, la plupart des personnes sont concernées. Pour les mineurs, une autorisation parentale est nécessaire.
- Contre-indications à connaître ? Il faut éviter pendant la grossesse ou l’allaitement. Certains traitements médicaux (aspirine quotidienne, roacutane, antibiotiques photosensibilisants, antiallergiques spécifiques) peuvent provoquer des réactions. En cas de coup de soleil ou de lésion sur la zone à traiter, il faut attendre la guérison. On évite aussi toute zone tatouée, le laser pouvant endommager le pigment du tatouage.
- Quel laser est utilisé ? La technologie Viora est utilisée ici, reconnue pour son efficacité.
- Les poils repoussent-ils un jour ? L’épilation dite « définitive » nécessite généralement une retouche annuelle, parfois moins selon la pilosité de chacun.
- Pourquoi choisir une clinique plutôt qu’un cabinet de dermatologue ou un institut d’esthétique ? Les machines médicales offrent davantage de sécurité et d’efficacité, avec des professionnels de santé aux commandes. L’épilation laser reste un acte médical.
- Combien de séances en moyenne ? On recommande en général cinq séances, mais le diagnostic personnalisé permet d’ajuster selon la densité de poils.
- Anesthésie possible ? Sur certaines zones sensibles, une crème anesthésique peut être proposée. À discuter avec le praticien, sachant que la tolérance est souvent bonne sans rien appliquer.
- Peut-on faire une séance après exposition au soleil ? Ce n’est pas recommandé : il faut éviter le soleil pendant le traitement et trois semaines après chaque séance. D’ailleurs, la clinique ne propose pas de séances en juillet et août.
- Et pendant ou après une grossesse ? Des repousses sont possibles pendant ou après une grossesse ou des variations hormonales. On attend toujours la fin de l’allaitement avant d’envisager une séance d’entretien.
- Et avec un tatouage ? On ne passe jamais le laser sur un tatouage pour éviter d’altérer les couleurs.
- Y a-t-il des risques ? Les machines médicales, maniées par des professionnels qualifiés, garantissent la sécurité. Le risque zéro n’existe pas, mais les effets indésirables restent rares et contrôlés.
- Pour le visage, c’est possible ? Oui, notamment sur le menton ou la lèvre supérieure.
- Les poils tombent-ils tout de suite après une séance ? Ils tombent progressivement, sur plusieurs jours à quelques semaines selon la zone et la repousse.
- Commencer si je souhaite une grossesse bientôt ? Rien n’empêche de débuter, mais le protocole sera interrompu dès la grossesse.
- Le gel appliqué, à quoi sert-il ? Il facilite la transmission de la lumière, un peu comme lors d’une échographie.
- Quels types de poils sont impossibles à traiter ? Les poils blancs ne réagissent pas au laser.
- Qui réalise la séance ? Un médecin, une infirmière, ou un(e) thérapeute sous supervision médicale. C’est toujours un acte médical.
Comparatif budget
Petit point concret : une esthéticienne facture environ 50€ toutes les trois semaines pour un trio maillot/demi-jambes/aisselles à la cire. Sur l’année, cela monte vite (17 séances, soit environ 850€). Sur trois ans, on atteint 2550€. Pour une épilation laser complète (maillot, demi-jambes, aisselles), il faut compter 2430€. En trois ans, l’investissement est amorti. Quand on additionne douze ans de cire comme moi, la différence devient flagrante.
Voici quelques prix moyens relevés pour cinq séances :
- Lèvre supérieure : 70€ la séance, 300€ les 5
- Menton : 80€ la séance, 350€ les 5
- Bande abdominale : 90€ la séance, 380€ les 5
- Avant-bras : 150€ la séance, 640€ les 5
- Maillot brésilien : 180€ la séance, 770€ les 5
- Maillot intégral : 220€ la séance, 940€ les 5
- Ventre : 190€ la séance, 810€ les 5
- Demi-jambes : 200€ la séance, 800€ les 5
- Jambes entières : 300€ la séance, 1280€ les 5
- Bras : 250€ la séance, 1070€ les 5
- Demi-dos : 250€ la séance, 1070€ les 5
- Dos : 300€ la séance, 1280€ les 5
- Épaules : 200€ la séance, 850€ les 5
J’espère que ce retour d’expérience vous aidera à mieux cerner l’épilation laser, ses étapes et ses réalités. Si d’autres interrogations vous traversent, exprimez-les en commentaire : je complèterai ici avec les réponses ! Pour retrouver tous mes articles beauté, c’est là !









